Le 19eme régiment d'infanterie 1914/1918

23 juin 2019

VESTE OFFICIER

Grand merci à Nick Dood qui m'a envoyé ces photos d'une veste, modèle 1893, d'un lieutenant du 19e RI. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, il a acheté cette veste sur un marché à Perth en Australie...

19e RI Overall

19e RI Back

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05 mai 2019

KLEBER ARGOUARC'H

Argouarch

Kléber Marie AROUARC'H est ne le 14 janvier 1896 à Plouzané dans le Finistère. Il a la vocation militaire très jeune et incorpore l'école des enfants de troupe des Andelys en 1909 à l'age de 13 ans. Le 14 janvier 1914 jour de ses 18 ans, il signe, à la mairie des Andelys, un engagement volontaire pour cinq ans au 19e régiment d'infanterie de Brest. Il est nommé caporal le 16 mai de la même année.
A la mobilisation d'aout 1914, il quitte Brest avec son régiment en direction de la frontière. Après quelques jours passés dans la région de Sedan, c'est le premier combat du 19e R.I. à Maissin en Belgique et c'est là que Kléber Argouarch est gravement blessé d'une balle au poumon le 23 aout 1914. Il est évacué sur Sedan où il reçoit les premiers soins. Intransportable, il reste à Sedan alors que l'armée française quitte la ville et c'est là qu'il est fait prisonnier par les Allemands. Après ses soins, il est transféré au camp de Giesen en Allemagne où il restera quatre longues années.
Rapatrié en France le 11 décembre 1918, il se réengage dans l'armée où il poursuivra une longue carrière. Pendant la seconde guerre mondiale, il sert de nouveau au 19e RI où il commande le 1er bataillon. Voir ici => https://abp.bzh/article.php?id=31347

Outre sa carrière militaire, Kléber Argouarc'h est aussi un grand sportif qui participe au Jeux Olympique d'Anvers en 1920 ou il finit à la cinquième place du 800 mètres en demi-finale. Voir ici => https://abp.bzh/la-poitrine-transpercee-par-une-balle-en-1914-il-court-le-800m-aux-jo-d-anvers-en-1920-39293

Citation à l'ordre du Corps d'Armée :
Le 23 aout 1914 à Maissin, chargé de la défense d'une ferme, s'est acquitté de sa mission avec une bravoure et une énergie exemplaire. Grièvement blessé à son poste de combat, a refusé de se faire évacué, a été fait prisonnier.

Merci à son petit fils, Philippe Argouarc'h pour ses photos et informations.

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05 avril 2019

FRANCOIS CLEMENT MORVAN

MORVAN_Fran_ois_Phare_28_juillet_1916Né à Pont Aven, dans le Finistère, le 13 juin 1891, François Clément MORVAN est menuisier.

Il part effectuer son service militaire au 19e régiment d'infanterie de Brest le 9 octobre 1912. En aout 1914, il part pour le front et fait toute la guerre au sein du 19e RI.
Il est cité à l'ordre du régiment pour sa bravoure lors des combats dans le secteur de Tahure (Marne) en 1915.
" Agent de liaison remarquable de dévouement et de courage. Pendant les journées d'attaques du 25 septembre au 8 octobre, n'a cesser de se prodiguer nuit et jour, portant les ordres et les renseignements sous un très violent bombardement."

Il est promu caporal sapeur le 16 janvier 1917. Malade le 15 mars 1918, ce sera la seule fois qu'il sera évacué du front car il a eu la chance de faire toute la guerre sans jamais être blessé.

Démobilisé le 19 aout 1919, après 7 années passés sous l'uniforme du 19e RI, il rentre à Pont Aven.

Le journal "Le phare de la Loire" a publié des photos de soldats accompagnées des citations reçues. 702 portraits sont ainsi publiés entre mai 1916 et février 1917, parmi lesquels celui de François Clément Morvan.

L'intégralité de ces 702 portraits est visible sur le site des archives municipales de Nantes.
C'est ici => http://www.archives.nantes.fr/PAGES/DOSSIERS_DOCS/portraits_soldats_1418_presse/intro_soldats_presse.htm

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15 mars 2019

JOSEPH CELESTIN MARIE COMMEAUX

joseph commeauxJoseph Célestin Marie COMMEAUX est né le 13 mars 1891 à Trébry dans les Cotes d'Armor ou il exerce le métier de cultivateur.
En octobre 1912, il part effectuer son service militaire au 19e régiment d'infanterie de Brest et est nommé soldat de 1ere classe le 1er aout 1913. Toujours sous les drapeaux à la déclaration de la guerre, il quitte Brest avec son régiment le 8 aout 1914 en direction de la frontière. Joseph est tué au combat le 22 aout 1914 à Maissin en Belgique. Une liste allemande de 1915 stipule qu'il est inhumé à Maissin. De nos jours, il n'existe pas de tombe au nom de Joseph Commeaux dans ce village. Il est fort probable qu'il repose anonymement dans un des deux ossuaires du cimetière Pierre Massé à Maissin.

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18 février 2019

JEAN FRANCOIS MARIE HERRY

Croix de Guerre B

Fils de François et Marie Jeanne NEDELEC, Jean François Marie HERRY nait le 1er juin 1883 à Ploudiry dans le département du Finistère. Il exerce le métier de cultivateur, puis de meunier. Marié, il est le père de deux enfants.
Mobilisé au 19e régiment d'infanterie le 7 décembre 1914, il décède des suites de ses blessures reçues au combat à Tahure le 28 septembre 1915.
Jean François Marie HERRY est décoré de la Croix de Guerre avec étoile de bronze à titre posthume en 1920. Cette décoration est accompagnée de la citation suivante :
"Brave soldat. Mort glorieusement pour la France le 28 septembre 1915 à Tahure".
Son nom est inscrit sur le monument aux Morts de La Roche Maurice.

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21 janvier 2019

AUGUSTE LE BOULANGER

Auguste Le Boulanger Né le 26 aout 1888 à Plounévez-Moëdec dans les Côtes d'Armor, Auguste Marie LE BOULANGER est laboureur dans la ferme de ses parents.
Il effectue son service militaire au 19e régiment d'infanterie de Brest de 1909 à 1911 et est rappelé par le décret de mobilisation générale d'aout 1914 dans le même régiment.
Affecté à la première compagnie commandée par le capitaine Lesdos, il quitte la caserne de Brest le 8 aout 1914 pour rejoindre le front. Le 22 aout 1914, Auguste disparaît lors des combats de Maissin en Belgique. Sans nouvelle de lui depuis cette date, ses parents écrivent à la Croix Rouge de Génève, espérant qu'il est emprisonné dans un camp en Allemagne. La réponse anéantit leur espoir, ils sont informés en mars 1915 que leur fils a été tué le 22 aout 1914 à Maissin et qu'il y a été inhumé par les Allemands.
De nos jours, les fosses communes ou reposaient les soldats inhumés à Maissin par les Allemands ont été relevés et les corps ont été regroupés dans deux fosses ou ils reposent anonymement dans le cimetière Pierre Massé à Maissin.

Merci à son petit neveu Erwan Scolan pour ses informations.

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08 décembre 2018

LE SOUS LIEUTENANT PAUL VIDIEU

Vidieu Paul 19e RI Novembre 1917Paul, Joseph, Valentin VIDIEU naît le 11 janvier 1898 à Saint-Martin-Labouval dans le Lot où ses parents sont instituteurs.
A 18 ans, il s'engage dans l'armée et passe avec succès le concours d'admission à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr où il est admis au centre des élèves aspirants. Affecté au 138ème régiment d'infanterie comme simple soldat le 30 juillet 1916, il y apprend le métier de soldat pendant 10 mois puis monte rapidement en grade : caporal le 30 mai 1917, sergent le 30 juin 1917 puis aspirant le 30 juillet 1917.
Quinze jours après, il est muté au 19ème régiment d'infanterie qu'il rejoint sur le front dans le secteur du Fayet tout proche de Saint-Quentin dans l'Aisne. Moins de deux mois plus tard alors que le 19e R.I. occupe le secteur de La Malmaison sur le Chemin des Dames, sa vaillance au combat lui vaut une citation à l'ordre du 11e Corps d'Armée :
« Jeune aspirant, nouvellement arrivé au front, s'est affirmé immédiatement comme chef de section, Volontaire pour les missions périlleuses, a exécuté avec bravoure deux coups de main sur les tranchées ennemies les 19 et 20 octobre 1917 ».
Le 1er février 1918, le 19e R.I., qui se trouve dans le secteur de la forêt de Pinon dans l'Aisne, reçoit l'ordre de monter un coup de main afin de faire des prisonniers. Au cours de cette action menée la nuit suivante, Paul Vidieu est blessé par une balle au poignet gauche.
Le 21 mars 1918, les Allemands déclenchent l'opération « Michael » qui enfonce le front tenu par les troupes britanniques. Appelé en renfort le 26, le 19e R.I. résiste aux assauts répétés de l'ennemi dans le secteur de Roye dans la Somme. La valeur de Paul Vidieu est une nouvelle fois reconnue par une citation à l'ordre du 19e R.I. :
« Dans les combats des 26 et 27 mars a montré beaucoup d’énergie et une tenace volonté à mettre tout en œuvre pour retarder la marche d'un ennemi supérieur en nombre ».

Le 27 mai 1918, leschemin des dames - 27 mai 1918 Allemands lancent une grande offensive sur le Chemin des Dames. Tenant les tranchées devant Braye-en-Laonnois, le 19e régiment d’infanterie ne peut contenir l’assaut ennemi et cède du terrain. La rapidité de l’attaque ennemie surprend beaucoup d’hommes qui sont fait prisonniers dont Paul Vidieu.

En bleu, l'avancée allemande entre 4 heures 30 et 7 heures du matin le 27 mai 1918. Cartes extraites du J.M.O. de l'I.D.22. =>                                                    
Emmenés dans un premier temps à Laon (Aisne), les captifs se rendent à pieds à Hirson (Aisne) puis sont acheminés en train au camp de Rastatt (Bade-Wurtemberg). Paul Vidieu y reste deux mois avant d’être envoyé au camp d’Osnabrück (Basse-Saxe) où il est détenu pendant cinq mois. Il raconte sa vie en captivité dans un cahier.

Carnet couverture

 

Calque Osnabrück

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malgré le risque d'être sévèrment puni, il réalise, en toute clandestinité, une carte de l'avancée des troupes françaises. =>



Paul Vidieu compose une pièce de théâtre ayant pour titre "Demain ou après demain" qui est jouée le 21 juillet 1918 au camp de Rastatt (Bade-Wurtemberg).

Rapatrié en France un mois et demi après l’armistice, le 24 décembre 1918, il rejoint l’École spéciale militaire de Saint-Cyr dès le mois de février 1919 et poursuit une longue carrière militaire dans le Génie. Nommé Chevalier de la Légion d’honneur en 1934, Paul Vidieu décède le 24 juillet 1959.

Carnet S-Lt Vidieu PP4&5

Carnet S-Lt Vidieu PP6&7

Carnet S-Lt Vidieu PP8&9

Carnet S-Lt Vidieu PP10&11

Carnet S-Lt Vidieu PP12&13

Carnet S-Lt Vidieu PP14&15

Carnet S-Lt Vidieu PP16&17

Carnet S-Lt Vidieu PP18&19

Carnet S-Lt Vidieu PP20&21

Carnet S-Lt Vidieu PP22&23

Carnet S-Lt Vidieu PP24&25
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Grand merci à Jérôme G. pour le partage de ses documents concernant Paul Vidieu.

17 novembre 2018

EUGENE MARIE TREDAN

Eugène TREDAN - Copie

Eugène Marie TREDAN est né le 10 octobre 1889 à Vieux Marché dans les Côtes d'Armor. Après son service militaire effectué au 19e régiment d'infanterie de Brest de 1910 à 1912, il est mobilisé dans ce même régiment à la déclaration de la guerre en aout 1914.
Blessé par une balle à la tête le 17 décembre 1914 au combat d'Ovillers La Boisselle, il est évacué à l'hôpital d'Amiens. Il rejoint son régiment le 5 mars 1915 à La Boisselle ou il est commotionné et contusionné par des éclatements d'obus le 26 mars. Evacué sur l'Ambulance 7/11 puis admis au dépôt des convalescents de Beauvais le 8 avril, il revient sur ce front de la Somme le 4 juillet 1915.
Alors que le 19e régiment d'infanterie se trouve dans le secteur de Tahure dans la Marne, il est blessé une troisième fois par un éclat d'obus à la cuisse droite le 6 septembre 1915.
Après ses soins reçus dans les hôpitaux de Blois et de Mont de Marsan, Eugène Marie Tredan est affecté au 411e régiment d'infanterie en avril 1916 ou il est blessé une quatrième fois le 27 juillet 1917.
Décoré de la Croix de Guerre avec étoile de bronze, il sera démobilisé le 25 mars 1919.

24 octobre 2018

FLIZE 9-10-11 NOVEMBRE 1918

Le 9 novembre 1918, les 2e et 3e bataillons du 19e régiment d'infanterie tiennent les bords de la Meuse à Flize dans les Ardennes, en liaison avec la 163e Division d'Infanterie (53e, 142e et 415e RI) à sa droite. Les Allemands occupent l'autre coté du fleuve et les ponts permettant le passage de la Meuse sont détruits. L'ordre est donné de passer de l'autre coté de la rive afin d'occuper la gare de Lumes-Triage. Pour ce faire, les soldats du génie aidés des pionniers du 19e RI établissent une passerelle de fortune.
A 6 heures du matin, le 10 novembre, dans un brouillard intense et sous le feu nourri de l'ennemi, les 9e, 10e et 11e compagnies du 3e bataillon commencent la traversée suivis par la 5e compagnie du 2e bataillon et s'établissent sur la rive.

Flize 10-11-18

Carte extraite du livre du colonel Grasset "Le passage de la Meuse par la 163e DI"

La dernière patrouille du 19e régiment d'infanterie

Vers 9 heures, le lieutenant Le Glaunec, qui commande la 9e compagnie, ordonne au caporal Perrot de partir en patrouille avec son escouade afin de trouver la voie ferrée et d'y reconnaitre le terrain. Cette patrouille est prise à partie par les nids de mitrailleuses allemandes. Roger Boursaud, Edouard Deumie, Jean Joseph Guillou et Lucien Laurent sont tués ainsi que Fernand Charpentier et le sergent François Marie Moulec qui avaient rejoint la patrouille. En se portant à leur secours, les brancardiers Julien Bourel et Jean François Le Deroff tombent à leur tour sous les balles ennemies. Le caporal Eugène Perrot sera l'unique survivant de cette dernière patrouille.
Traumatisé par cet événement survenu à quelques heures de l'armistice, il revient à de nombreuses reprises à Flize après la guerre. Il fait peindre un tableau représentant cette dernière patrouille qu'il offre à la municipalité de Flize. De nos jours, le tableau est toujours accroché au mur de la salle du conseil de la mairie.

FLIZE La dernière Patrouille Mairie de Flize

Tableau de la dernière patrouille - Mairie de Flize

L'armistice

En fin de matinée, les trois bataillons du 415e RI, deux du 142e RI et un du 19e RI plus une compagnie sont parvenus à franchir la Meuse. Lorsque le brouillard se lève, les Allemands, s'apercevant que nos troupes ont traversé la Meuse, déclenchent un feu nourri qui cloue sur place nos fantassins. Vers 13 heures, la compagnie du lieutenant Le Glaunec attaque les maisons vers l'Est ou se cachent les mitrailleuses ennemies.Il y fera une trentaine de prisonniers. Le reste de cette journée du 10 novembre se passe en combats et tirs sur toute la ligne de front.
Ces derniers jours de combat vaudront au 3e bataillon du 19e RI la citation suivante, à l'ordre de la 3e armée:
" Après s'être emparé de haute lutte, le 8 novembre 1918, des villages de Balaives, d'Etrepilly et de Flize, avoir porté nos lignes sur la rive gauche de la Meuse, et effectué ainsi une avance de plus de 10 kilomètres, le 3e bataillon du 19e RI, sous les ordres du capitaine Vincent, est parvenu, le 10 novembre, à franchir le fleuve sur une passerelle de fortune soumise aux plus violents tirs de mitrailleuses, de minen et d'obus de tous calibres. A établi une tête de pont à 500 mètres de la rive droite et s'est maintenu sur sa position dans des circonstances particulièrement critiques et périlleuses, joignant le plus bel exemple du devoir et de l'abnégation à des qualités manœuvrières de premier ordre."

Ce 10 novembre 1918, le 19e régiment d'infanterie a ses 13 derniers soldats tués au combat:
Les huit de la dernière patrouille: Julien Bourel, Roger Boursaud, Fernand Charpentier, Edouard Deumie, Jean Joseph Guillou, Lucien Laurent, Jean François Le Deroff et le sergent François Marie Moulec.
Et Charles Ardouin, Pierre Carlet, Jean Baptiste Le Page, Eugène Lossignol et Charles Poincon.

Des le matin du 11 novembre 1918, la nouvelle de l'armistice prévu à 11 heures commence à circuler parmi les hommes. Le capitaine Vincent, commandant le 3e bataillon du 19e RI, raconte :
"La nouvelle de l'armistice a filtré vers l'avant et, comme pénétrée d'un fluide magique, la première ligne s'agite. Négligeant toute prudence, les hommes sortent de leurs trous et se congratulent bruyamment. Le tactac d'une mitrailleuse fait rentrer bien vite chacun dans son trou, les allemands ne sont pas au courant. Enfin, vers 11 heures, la cloche d'une locomotive tinte longuement dans la gare de Lumes et nos clairons, massés dans la cour du château de Flize, sonnent à plein poumons le "Cessez le feu".
Minute poignante ! Sur la ligne de feu, Français et Allemands s'avancent les uns vers les autres sans armes. On se serre la main, on rit sans retenue. Quelques groupes chantent la Marseillaise, c'est un peu du délire."

COMMEMORATION A FLIZE LE 15 SEPTEMBRE 2018

CPR_9359Le 15 septembre 2018, à l'initiative de la municipalité et de son maire Cédric Branz, une cérémonie s'est déroulée pour commémorer le centenaire des derniers combats de la grande guerre à Flize et rendre hommage aux huit soldats de la dernière patrouille du 19e régiment d'infanterie tués au combat.

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Cette cérémonie a débuté au monument aux morts de la commune par la lecture, faite par les enfants de l'école de Flize, du récit d'Eugène Perrot racontant l'histoire de la dernière patrouille du 19e régiment d'infanterie, dont il sera le seul survivant. Suivi par les discours des officiels et un dépôt de gerbes de fleurs au pied du monument aux morts, la commémoration s'est poursuivie par un second dépôt de gerbes devant la plaque commémorative de la 163e Division d'Infanterie.
Le chemin qui permit au 19e régiment d'infanterie d'accéder à la passerelle sur la Meuse en novembre 1918 a été inauguré par les familles de deux soldats de la dernière patrouille. il se nomme désormais "Chemin de la dernière patrouille du 19e RI."

 

Flize - 15 septembre 2018

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