24 octobre 2018

FLIZE 9-10-11 NOVEMBRE 1918

Le 9 novembre 1918, les 2e et 3e bataillons du 19e régiment d'infanterie tiennent les bords de la Meuse à Flize dans les Ardennes, en liaison avec la 163e Division d'Infanterie (53e, 142e et 415e RI) à sa droite. Les Allemands occupent l'autre coté du fleuve et les ponts permettant le passage de la Meuse sont détruits. L'ordre est donné de passer de l'autre coté de la rive afin d'occuper la gare de Lumes-Triage. Pour ce faire, les soldats du génie aidés des pionniers du 19e RI établissent une passerelle de fortune.
A 6 heures du matin, le 10 novembre, dans un brouillard intense et sous le feu nourri de l'ennemi, les 9e, 10e et 11e compagnies du 3e bataillon commencent la traversée suivis par la 5e compagnie du 2e bataillon et s'établissent sur la rive.

Flize 10-11-18

Carte extraite du livre du colonel Grasset "Le passage de la Meuse par la 163e DI"

La dernière patrouille du 19e régiment d'infanterie

Vers 9 heures, le lieutenant Le Glaunec, qui commande la 9e compagnie, ordonne au caporal Perrot de partir en patrouille avec son escouade afin de trouver la voie ferrée et d'y reconnaitre le terrain. Cette patrouille est prise à partie par les nids de mitrailleuses allemandes. Roger Boursaud, Edouard Deumie, Jean Joseph Guillou et Lucien Laurent sont tués ainsi que Fernand Charpentier et le sergent François Marie Moulec qui avaient rejoint la patrouille. En se portant à leur secours, les brancardiers Julien Bourel et Jean François Le Deroff tombent à leur tour sous les balles ennemies. Le caporal Eugène Perrot sera l'unique survivant de cette dernière patrouille.
Traumatisé par cet événement survenu à quelques heures de l'armistice, il revient à de nombreuses reprises à Flize après la guerre. Il fait peindre un tableau représentant cette dernière patrouille qu'il offre à la municipalité de Flize. De nos jours, le tableau est toujours accroché au mur de la salle du conseil de la mairie.

FLIZE La dernière Patrouille Mairie de Flize

Tableau de la dernière patrouille - Mairie de Flize

L'armistice

En fin de matinée, les trois bataillons du 415e RI, deux du 142e RI et un du 19e RI plus une compagnie sont parvenus à franchir la Meuse. Lorsque le brouillard se lève, les Allemands, s'apercevant que nos troupes ont traversé la Meuse, déclenchent un feu nourri qui cloue sur place nos fantassins. Vers 13 heures, la compagnie du lieutenant Le Glaunec attaque les maisons vers l'Est ou se cachent les mitrailleuses ennemies.Il y fera une trentaine de prisonniers. Le reste de cette journée du 10 novembre se passe en combats et tirs sur toute la ligne de front.
Ces derniers jours de combat vaudront au 3e bataillon du 19e RI la citation suivante, à l'ordre de la 3e armée:
" Après s'être emparé de haute lutte, le 8 novembre 1918, des villages de Balaives, d'Etrepilly et de Flize, avoir porté nos lignes sur la rive gauche de la Meuse, et effectué ainsi une avance de plus de 10 kilomètres, le 3e bataillon du 19e RI, sous les ordres du capitaine Vincent, est parvenu, le 10 novembre, à franchir le fleuve sur une passerelle de fortune soumise aux plus violents tirs de mitrailleuses, de minen et d'obus de tous calibres. A établi une tête de pont à 500 mètres de la rive droite et s'est maintenu sur sa position dans des circonstances particulièrement critiques et périlleuses, joignant le plus bel exemple du devoir et de l'abnégation à des qualités manœuvrières de premier ordre."

Ce 10 novembre 1918, le 19e régiment d'infanterie a ses 13 derniers soldats tués au combat:
Les huit de la dernière patrouille: Julien Bourel, Roger Boursaud, Fernand Charpentier, Edouard Deumie, Jean Joseph Guillou, Lucien Laurent, Jean François Le Deroff et le sergent François Marie Moulec.
Et Charles Ardouin, Pierre Carlet, Jean Baptiste Le Page, Eugène Lossignol et Charles Poincon.

Des le matin du 11 novembre 1918, la nouvelle de l'armistice prévu à 11 heures commence à circuler parmi les hommes. Le capitaine Vincent, commandant le 3e bataillon du 19e RI, raconte :
"La nouvelle de l'armistice a filtré vers l'avant et, comme pénétrée d'un fluide magique, la première ligne s'agite. Négligeant toute prudence, les hommes sortent de leurs trous et se congratulent bruyamment. Le tactac d'une mitrailleuse fait rentrer bien vite chacun dans son trou, les allemands ne sont pas au courant. Enfin, vers 11 heures, la cloche d'une locomotive tinte longuement dans la gare de Lumes et nos clairons, massés dans la cour du château de Flize, sonnent à plein poumons le "Cessez le feu".
Minute poignante ! Sur la ligne de feu, Français et Allemands s'avancent les uns vers les autres sans armes. On se serre la main, on rit sans retenue. Quelques groupes chantent la Marseillaise, c'est un peu du délire."


COMMEMORATION A FLIZE LE 15 SEPTEMBRE 2018

CPR_9359Le 15 septembre 2018, à l'initiative de la municipalité et de son maire Cédric Branz, une cérémonie s'est déroulée pour commémorer le centenaire des derniers combats de la grande guerre à Flize et rendre hommage aux huit soldats de la dernière patrouille du 19e régiment d'infanterie tués au combat.

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Cette cérémonie a débuté au monument aux morts de la commune par la lecture, faite par les enfants de l'école de Flize, du récit d'Eugène Perrot racontant l'histoire de la dernière patrouille du 19e régiment d'infanterie, dont il sera le seul survivant. Suivi par les discours des officiels et un dépôt de gerbes de fleurs au pied du monument aux morts, la commémoration s'est poursuivie par un second dépôt de gerbes devant la plaque commémorative de la 163e Division d'Infanterie.
Le chemin qui permit au 19e régiment d'infanterie d'accéder à la passerelle sur la Meuse en novembre 1918 a été inauguré par les familles de deux soldats de la dernière patrouille. il se nomme désormais "Chemin de la dernière patrouille du 19e RI."

 

Flize - 15 septembre 2018

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14 août 2018

JULES HENRI BIA

Jules BiaJULES HENRI BIA est né le 12 Mai 1897 à Anzin (canton de Valenciennes) dans le département du Nord.
Il a été incorporé le 8 Janvier 1916 au 54ème régiment d'infanterie et détaché le 19 Janvier 1916 à la compagnie des Omnibus de Paris , comme tourneur sur métaux. De retour au dépôt du 54ème RI le 9 Février 1916, il passe au 124ème régiment d'infanterie le 17 Septembre 1916, puis au 19ème régiment d'infanterie le 4 Décembre 1916. Il rejoint le régiment dans le secteur de Verdun puis le Chemin des Dames ou il est gravement blessé par éclats de grenade au crâne le 7 mai 1917 lors des combats d'Hurtebise.

Jules henri BIA est titulaire  de la croix  du combattant avec palme, de la Médaille militaire et de la Légion d'Honneur en tant que Chevalier puis Officier en1939. Il est décédé en Mai 1975.

Je remercie son fils Alain pour ces informations.

30 juillet 2018

GEORGES ARTHUR HENNEQUIN

Berry au Bac

Georges Arthur HENNEQUIN est né le 9 avril 1893 à Villeneuve sur Fère dans l'Aisne ou il exerce la profession de Berger.
Mobilisé en 1915, il est affecté au 19e régiment d'infanterie le 30 avril 1916. Le 20 mai, le régiment occupe la zone de Berry au Bac ou sévit la guerre des mines. Le 23 juin 1916, le secteur est bombardé par l'ennemi. Georges Arthur Hennequin reçoit un éclat de torpille qui le tue sur le coup. Il est inhumé dans la nécropole de Berry au Bac à une cinquantaine de kilomètres de son village natal.

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26 juin 2018

FRANCOIS LOUIS PLASSARD

Tours - 37 - 1François Louis PLASSARD est né le 12 aout 1888 à Lopèrec dans le département du Finistère.
Mobilisé, en aout 1914, au 19e régiment d'infanterie de Brest, il meurt des suites de ses blessures de guerre le 17 octobre 1914 à l'hôpital mixte de Tours en Indre et Loire, ville ou il est inhumé dans le carré militaire du cimetière La Salle.
Son nom est inscrit sur le Monument aux Morts de Brasparts.

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02 mai 2018

TOUSSAINT BREVET

Toussaint BrevetM. l'abbé Toussaint BREVET est né le 15 novembre 1885 à Saint-Laurent-de-la-Plaine dans le Maine et Loire.

Après son service militaire effectué au 77e RI, il est ordonné prêtre le 29 juin 1910. Licencié ès lettres, il est professeur de seconde et de droit commercial à l'Institution Sainte-Marie, à Cholet.

Mobilisé à l’ambulance n°3 de la 18e Division, comme infirmier brancardier, le 3 août 1914, il reçoit, le 2 octobre 1914, la citation suivante : « Brevet, infirmier de 1ere classe : s'est dépensé jour et nuit, sans souci de la fatigue, avec un dévouement admirable pour surveiller les malades dans leurs salles et leur donner spontanément tous les soins d'hygiène que nécessitait leur état.»

Muté à la 8e Section d’Infirmiers Militaire le 15 novembre 1916, il passe ensuite au 105e RI le 26 janvier 1917 puis au 19e RI le 1er juin 1917.

Il est tué au combat de Nesle dans la Somme le 25 mars 1918.

Toussaint BREVET reçoit la Croix de Guerre avec étoile de bronze et médaille militaire à titre posthume:

« Soldat brancardier, courageux et dévoué, Tombé au champ d’honneur pour le salut de la patrie dans l’accomplissement de son devoir, le 25 mars 1918, à Nesle, Mort en brave, »

Je remercie Gérard Froger pour ces informations et la photo de Toussaint Brevet.

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14 mars 2018

A LA GLOIRE DU 19ème DE LIGNE

Soldat

  A LA GLOIRE DU 19e DE LIGNE

       1914 - 1915

                  Paroles de Maurice Marchand
                    Musique de Eugène Esvan

I

Tous sont des Celtes au coeur fort,
Des preux descendants de la race,
Dont gardera toujours la trace
Notre vieille terre d'Armor.
Qu'ils entonnent de leurs voix graves
La " Marseillaise " ou le Bardit,
Ces fils des terres de granit
Sont toujours les mêmes braves

Refrain

En avant ! fils du sol Breton
En avant ! et sus au Teuton
En avant ! au coeur de l'Espérance
En avant ! En avant ! C'est pour la France !

II

Sur son étendard sont inscrits
Des noms célèbres dans l'Histoire
Et l'étranger garde mémoire
Des temps où ses vaillants conscrits,
Servant la jeune République,
Mouraient au cri de " Liberté !"
A Jemmapes il a lutté
Le dix-neuvième héroïque.

III

Lorsque de glorieux lauriers
La Renommée encor naissante
Cernait la tête frémissante
Du plus fameux de nos guerriers,
Près du vainqueur des pyramides
Héliopolis vit se ranger,
Calmes en face du danger,
Nos bataillons intrépides.

IV

Marchant de succès en succès
Et toujours avide de gloire,
A Wagram il eut la victoire,
Sous l'Aigle du César français.
Servant toujours sans défaillance
Le dix-neuvième s'est battu
Avec une mâle vertu
Quand l'a demandé la France.

V

Aujourd'hui que de sombres jours
Ramènent la guerre abhorrée,
Maissin, Bulson et Lenharrée,
Nous nous en souvenons toujours.
Et demain, quand, victorieuse,
La France reprendra l'assaut,
Nous achèverons, le front haut
Notre tâche glorieuse !

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06 décembre 2017

PIERRE SABATIER

CitationNé le 19 janvier 1886 à Les Laubies dans le département de la Lozère, Pierre Jean Baptiste SABATIER quitte jeune les travaux des champs pour aller étudier chez « les Frères ». Il obtient son brevet élémentaire pour l'enseignement primaire en 1904 et devient instituteur, métier qu'il exerce pendant deux années.

A la déclaration de la guerre, alors âgé de 28 ans, Pierre est mobilisé au 252e régiment d'infanterie. A la dissolution de ce régiment, il passe au 19e régiment d’infanterie ou il est sergent fourrier à la 3e compagnie.

Le 19 octobre 1918, le lieutenant-colonel Vassal, commandant le 19e régiment d’infanterie cite à l’ordre du régiment :
Pierre SABATIER
« Pendant trois journée de combat a fait parfaitement fonctionner le service de liaison entre la compagnie et le bataillon n’hésitant pas après la perte de 3 de ses agents de liaison  à porter lui-même les ordres sous de violents bombardements. »

Au vu de la date de la citation, il y a de fortes chances qu’il ait obtenu cette citation lors des combats pour la prise de Sommepy en Champagne fin septembre 1918.

Après la guerre Pierre Sabatier reprends son métier d'instituteur puis exerce le métier de comptable dans une société où il suivait  la construction des Ouvrages d' Art. Il se marie en 1920 et décède à Saint Pierre le Moutier, dans la Nièvre, le 17 février 1976 à l’âge de 90 ans.

Merci à ses petits-fils, Jean Pierre et Yves Géant ainsi que son arrière petit-fils Camille Erwann Géant, pour les informations.

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15 novembre 2017

YVES MARIE LE VELLY

Le Velly Yves Marie

Yves Marie Le Velly est né le 30 septembre 1881 à Cléder (Finistère). Il effectue son service militaire au 19e régiment d'infanterie de Brest de 1902 à 1903 puis reprend son métier de cultivateur à Cléder ou il se marie en octobre 1907 avec Jeanne Yvonne Bloch. En 1914, Yves est "Johnnie" à Portsmouth en Angleterre. Les "Johnnies" étaient des marchands d'oignons qui partaient tous les ans outre-manche vendre leur production d'oignons.
Au mois d'aout de cette même année, il est rappelé au 19e RI par décret de mobilisation générale. Il quitte alors sa femme, enceinte de 6 mois, et leurs deux filles Louise et Marianne pour rejoindre la caserne à Brest ou il est affecté à la 24e compagnie.
La date à laquelle il a rejoint le 19e régiment d'infanterie sur le front n'est pas connue. A ce moment-là, il intègre la 8e compagnie.
Après les combats de Tahure, le 25 septembre 1915, le 19e RI reste sur le secteur ou le "grignotage" du terrain à l'ennemi se poursuit.

Historique 118e RI


Dans la soirée du 28 septembre, il relève le 137e RI au bois des Eperviers et au bois des Echelons. Yves Marie Le Velly est tué le 29 septembre 1915 à 9 heures du matin d'une balle à la tête.
Une attaque était prévue ce jour-là mais elle a eu lieu à 14 heures. Ce qui laisse à penser qu'il n'est pas mort en combattant mais a été victime d'une balle ennemie alors qu'il gardait la 1ere ligne soit dans le bois des Eperviers ou dans celui des Echelons.

La troisième fille d'Yves Marie Le Velly, Jeanne, née le 13 novembre 1914 n'aura vu son papa qu'une seule fois lors d'une permission.

Médaille militaire et Croix de guerre avec étoile de bronze à titre posthume : " Soldat brave et dévoué. Mort pour la France le 29 septembre 1915 à Tahure ".

Merci à Anne Hélène Toutant, arrière petite fille d'Yves Marie Le Velly pour ses informations.

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02 octobre 2017

YVES MARIE LE BEZVOET

Le Bezvoet Yves

Yves Marie Le Bezvoët est né le 25 novembre 1893 à Ploubazlanec dans les Côtes d'Armor ou il exerce le métier de cultivateur. En octobre 1913, il part effectuer son service militaire au 19e régiment d'infanterie ou il se trouve en aout 1914 à la déclaration de la guerre.
Il quitte Brest avec son régiment le 8 aout 1914 en direction de la frontière et est déclaré disparu, tué à l'ennemi, le 14 septembre 1914 à Suippes dans la Marne. Une citation à titre posthume, avec attribution de la Croix de guerre, lui est décernée:
" Brave soldat. Belle conduite au feu, le 14 septembre 1914 à Suippes, ou il est tombé glorieusement frappé en se portant à l'attaque des positions ennemies. "

Quelques années plus tard, la famille reçoit une lettre venant de Belgique ou une habitante de Libin, Me Guillaume, dit qu'en aout 1914 elle a soigné 10 jours durant Yves Marie Le Bezvoët au château de Buchay ou il est décédé des suites de ses blessures et qu'il a été inhumé dans une fosse commune dans le vieux cimetière de Libin.

Libin - Le chateau de Buchay

En fait, Yves Marie Le Bezvoët, soldat à la 9e compagnie du 19e RI, n'a pas été tué le 14 septembre 1914 à Suippes. Il a été blessé lors des combats de Maissin le 22 aout 1914. Relevé du champ de bataille par les allemands et transporté au château de Buchay à Libin, ou ces derniers avaient installé un lazareth pour y soigner les nombreux blessés, il y est décédé une dizaine de jours plus tard et ensevelli dans une fosse commune en compagnie de 50 autres soldats victimes, eux aussi, des combats de Maissin.

Libin Monument 1914 - Copie
Fosse commune de Libin pendant la guerre - La statue, en papier maché, sera remplacée en 1921.

Grâce à Me Guillaume, la famille a pu connaitre la vérité sur les derniers instants d'Yves Marie Le Bezvoët. Les échanges de courriers se sont poursuivis et à chaque nouvelle année on s'échangeait les voeux.
On ignore la date à laquelle les corps de cette fosse ont été relevés. On suppose que ces 50 soldats ont été ré-inhumés dans l'un des ossuaires de la nécropole Pierre Massé à Maissin. Il n'a pas été possible de les identifier car ils avaient été enterrés sans papiers ni plaques d'identification.

Une question subsiste: Pourquoi avoir retenu le 14 septembre 1914 à Suippes comme date et lieu de décès d'Yves Marie Le Bezvoët ?
Une hypothèse pourrait être que, vu les événements qui ont suivis les combats de Maissin (la retraite et la bataille de la Marne), on ne se soit aperçu de sa disparition que le 14 septembre 1914...

Merci à son neveu, Louis Le Bezvoët, pour le partage de ces informations.

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