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03 août 2022

ANDRE MARIE AUFFRET

André Marie Auffret

Fils de Marc et Marie Joseph Le Calvez, André Marie AUFFRET nait le 6 juillet 1888 à Plélauff dans les Côtes d'Armor. Il est cultivateur puis quitte la Bretagne en direction de Versailles ou il excerce le métier de garçon boucher. C'est à Versailles qu'il rencontre sa future épouse, Mélanie Augustine Jouseau. Ils se marient le 17 février 1914 mais ils ne connaîtront que quelques mois de bonheur.
Le 3 aout 1914, André est mobilisé et part à la guerre avec le 19e régiment d'infanterie de Brest. Il est sergent. Le 15 janvier 1915, il est blessé lors d'une attaque Allemande à La Boisselle dans la Somme. En cette même année 1915 nait son fils André Auguste. Après sa guérison, André repart au front.
Le 5 mai 1917, Le 19e régiment d'infanterie attaque sur le Chemin des Dames. Sa mission est de prendre à l'ennemi un certain nombre de tranchées dans le secteur d'Hurtebise mais aussi de s'emparer des creutes du dragon et des saxons. A 9 heures, le régiment s'élance à l'assaut mais ils est aussitôt sous le feu des nombreuses mitrailleuses ennemies.
Le sergent André Marie Auffret est tué des le début de l'attaque, d'une balle à la tête, victime de ces tirs de mitrailleuses.
Le lieu de sa sépulture est inconnu, peut être repose t'il encore quelque part sur le Chemin des Dames.

André Marie Auffret est décoré de la médaille militaire et de la croix de guerre avec la citation suivante:
"Au cours d'une attaque violente, a rallié les hommes de sa section et s'est opposé avec une rare énergie à l'avance ennemie, permettant ainsi l'établissement d'un barrage et contribuant au maintien de la ligne."

Je remercie sa petite fille pour la photo et ses informations sur son grand père.

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07 juin 2022

VICTOR JOSEPH GUILLOIS

Victor Joseph GUILLOIS, 8ème d'une fratrie, naît à Brest le 14 octobre 1880 d'un pèregendarme à pied. Il intègre en 1894 l'école des enfants de troupes de Montreuil sur Mer jusqu'en 1898 d'où il contracte un engagement volontaire de 5 ans à Lorient le 17 octobre 1898 au 62e RI. Il passe ensuite au 64e RI, puis au 5e RI Coloniale. Au terme de celui-ci il contracte, en date du 8 octobre 1903, un nouvel engagement de 5 années au sein de ce dernier régiment; il passe successivement au 2ème et 1er Régiment Infanterie Coloniale. Au cours de cette période plusieurs campagnes, Cochinchine, Cambodge et Algérie.
A l'issue de cette période en date du 21 décembre 1908 à Brest il reprend un engagement de 5 ans au sein du 2ème régiment étranger puis au 1er régiment étranger le 1 juillet 1912. Durant cette période, il effectuera plusieurs campagnes en Algérie, aux confins Algéro-Marocain et la région Saharienne ou il participe à plusieurs affaires en avril 1913, l'attaque de nuit de Mekhila, affaire du Zag, le combat de Sanga et le 28 mai 1913 au Combat d'Ain-El-Arba.
Le 7 janvier1914, il est admis à faire valoir ses droits à la pension proportionnelle de retraite.

Victor Guillois 2

Victor Joseph Guillois est rappelé à l'activité par décret de mobilisation générale d’août 1914. Affecté au 19e régiment d’infanterie de Brest le 2 août 1914, il passe caporal le 22 octobre 1914. Il rejoint son régiment sur le front le 1er décembre 1914 dans le secteur de La Boisselle dans la Somme. Promu sergent le 6 décembre 1914 puis adjudant le 23 décembre 1914, il est cité à l'ordre de son régiment :
« Adjudant de réserve au 19ème régiment d'infanterie; mobilisé le 2 août 1914. A, dans la journée du 3 février 1915 à 10 heures, été enlever 200 pétards à la mélinite posés en avant de la tranchée française de 1ère ligne. Excellent sous officier énergique conduisant admirablement sa section.»
Il est blessé à la Boisselle le 26 mars 1915 suite à l’explosion d’une mine.
A son retour de convalescence, il est affecté aux travailleurs coloniaux le 25 juillet 1917. De retour au dépôt commun des 19eme,219eme et 87eme le 20 avril 1918 il est dirigé vers les Sables d'Olonne le 1er mai 1918. Rentré au dépôt le 25 mai 1918 , il est dirigé vers le 64e RI de Chateaulin le 7 juin 1918 puis passe au 84e régiment d’infanterie territoriale le 28 septembre 1918. Victor Guillois est envoyé en congé de démobilisation le 4 février 1919 après 21 ans de carrière dans l'armée.

Médaille militaire à compter du 24 avril 1915 (JO du 27 Avril 1915), Croix de guerre avec Palme, Médaille de la Victoire et Médaille commémorative.

Je remercie son petit fils, Michel Neveu, pour ses informations.

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22 mai 2022

JOSEPH MARIE OYONAX

Joseph Marie OYONAX est né le 28 janvier 1893 à Quimperlé dans le Finistère. Il exerce le métier de boucher lorsqu'il est appelé à effectuer son service militaire. Affecté au 19e régiment d'infanterie de Brest, il rejoint la caserne le 28 novembre 1913. A la déclaration de la guerre, il part pour le front. Le 13 septembre 1914, alors que le 19e RI poursuit les Allemands en retraite au Nord de Suippes, Joseph Marie Oyonax est blessé par des tirs ennemis et décède des suites de ses blessures. Il est inhumé dans la nécropole nationale de Suippes-Ville.

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03 avril 2022

YVES GORET

hinghoa56

Yves GORET naît le 28 décembre 1886 à Roscanvel, sur la presqu'île de Crozon, au village de Men Caër. De 1906 à 1907, il effectue son service militaire dans la Marine. De retour au pays, il est charpentier calfat et travaille au chantier Keraudren de Camaret sur Mer. Le dimanche 19 avril 1914, il épouse à Roscanvel sa fiancée Marie Jeanne Herrou du village de Keralan.
Mobilisé, il rejoint le 19e régiment d'infanterie à Brest le 7 décembre 1914. Marie Jeanne, qui attend un heureux évènement pour l'été 1915, reste à Keralan en priant tous les jours que la providence protège son mari.
Yves arrive au front le 26 mai 1915. Son registre matricule indique qu'il a été blessé à Trécourt le 1er aout 1915. Il y a là sans doute une erreur car il se trouve que le 19e régiment d'infanterie n'a jamais été dans cette zone. En revanche, le régiment se trouve dans la Somme dans le secteur de La Boisselle, a proximité du village de Bécourt. Le 1er aout 1915, il est relevé par les troupes britanniques dans ce secteur qu'il occupait depuis fin septembre 1914. Yves Goret est blessé au cours de cette relève et a certainement été envoyé au château de Bécourt, ou se trouvait un poste de secours, afin d'y recevoir les premiers soins avant d'être évacué vers l'intérieur.
Quatre jours avant cette blessure, Marie Jeanne met au monde Corentin, leur premier fils, le 28 juillet 1915. Rétabli, Yves rentre en permission le 11 octobre. Il peut enfin embrasser son fils et sa femme. Promu caporal le 28 décembre 1915 (jour de son anniversaire), il retourne au front retrouver son régiment début 1916. Le 17 avril 1916, il disparaît devant Verdun. En fait, il est fait prisonnier et se retrouve captif en Allemagne au camp de Limburg. Rapatrié le 13 décembre 1918, Yves Goret est démobilisé le 25 mars 1919.

Merci à son petit neveu Jean Yves Lolivier pour ses informations et la photo.

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10 février 2022

JEAN PILLET

Jean PilletJean PILLET est né le 12 aout 1896 à Luzy dans la Nièvre puis il habite, avec ses parents, à Chevry-Cossigny en Seine et Marne ou il exerce le métier de maçon.
Il est mobilisé le 12 avril 1915 au 76e régiment d'infanterie de Coulommiers ou il apprend le métier de soldat.
Le 30 avril 1916, il est envoyé sur le front ou il rejoint le 19e régiment d'infanterie dans la région de Berry au Bac. Affecté à la Compagnie Hors Rang, il est promu caporal le 1er juin 1917.
Sa valeureuse conduite au front lui vaut la croix de Guerre avec trois étoiles, une étoile par citation à l'ordre du régiment :
"Agent de liaison plein d'entrain et de bravoure. S'est distingué pendant les combats du 29 mars au 6 avril 1917 par son zèle et son dévouement en accomplissant, sous de très violents bombardements, des missions comportant des dangers sans nom."
"Pendant les journées des 25 et 26 mars 1918, a assuré avec zèle et courage le ravitaillement des premières lignes en munitions et en vivres."
Malheureusement, le texte d'une de ses citations n'est pas connu.
Fait prisonnier à Braye en Laonnois, lors de l'offensive Allemande sur le Chemin des Dames le 27 mai 1918, il est interné au camp de Darmstadt en Allemagne puis au camp de Munster II. Envoyé au camp de Friedrichsfeld en septembre 1918, Jean Pillet est rapatrié en France le 18 décembre 1918. Après un mois de permission, il est affecté au 31e régiment d'infanterie de Melun. A la fin de sa période militaire, il est affecté au Chemin de Fer ou il fera carrière.
Je remercie son arrière petit fils pour la photo et les informations sur Jean Pillet.

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10 décembre 2021

FREDERIC ISSANCHOU

Soldat 9-1Frédéric Etienne ISSANCHOU est né le 7 avril 1889 à Quins dans l'Aveyron. Il effectue son service militaire au 44e régiment d'infanterie de Lons le Saunier d'octobre 1911 à septembre 1913. De retour dans son village natal, il reprend son métier de cultivateur.
Rappelé dans l'armée par le décret de mobilisation générale du 1er aout 1914, il est affecté au 122e régiment d'infanterie de Rodez puis au 19e régiment d'infanterie qu'il rejoint le 2 mai 1916 dans le secteur de Berry au Bac.
Frédéric Etienne Issanchou décède des suite de ses blessures de guerre le 5 mai 1917 à Hurtebise sur le Chemin des Dames.
N'ayant pas de sépulture connue, son nom est inscrit sur le monument aux mort de Quins.

23 novembre 2021

MATHURIN FRANCOIS MARIE LAVING

Laving Mathurin - retouchéeFils de Jean Baptiste et de Jeanne Moisan, Mathurin François Marie LAVING naît le 2 mai 1891 à Plémy dans le département des Côtes d'Armor. Il est le sixième d'une fratrie de neuf enfants. Sa mère décède en 1901 alors qu'il à peine 10 ans. Cultivateur comme son père, il part effectuer son service militaire en octobre 1912 au 19e régiment d'infanterie de Brest. A la suite de la mobilisation générale d'aout 1914, il part avec son régiment pour la frontière. Il participe à tous les combats du régiment jusqu'au 17 décembre 1914 ou il disparaît au combat lors de l'attaque d'Ovillers La Boisselle (Somme).
Mathurin François Laving est inscrit sur le monument aux morts de Plémy.

10 octobre 2021

Le lieutenant AMBROISE PAROU

PAROU Ambroise

Ambroise Gabriel PAROU est né le 28 octobre 1884 à Brest. Il est le fils de Jean Marie, Brigadier à la gendarmerie maritime de Brest et de Gabrielle Françoise Le Roux.
Agé de 14 ans, il rejoint l'école militaire préparatoire de Rambouillet le 1er octobre 1898 ou il passe 4 ans jusqu'au 1er aout 1902. Alors agé de 18 ans, il s'engage pour une durée de 5 ans au 19e régiment d'infanterie de Brest le 28 octobre 1902. Soldat de 2eme classe, il gravit rapidement les échelons, caporal en 1903; sergent en 1904 puis sergent fourrier en 1905. Il renouvelle son engagement pour 2 années en 1907, puis pour 5 ans en 1909.
Gabriel se marie le 29 janvier 1912 à Brest avec Renée Stéphan. Le 2 avril 1913 naît leur fille, Renée Jeanne.
Sergent Major depuis février 1912, il est promu adjudant le 1er juillet 1913. Suite à l'entrée en guerre de la France contre l'Allemagne, Ambroise Parou quitte Brest, avec son régiment, le 8 aout 1914 pour le front. Il participe à tous les combats dont celui de Maissin le 22 aout 1914 qui lui vaut une citation pour sa brillante conduite:
"A Maissin, le 22 aout 1914, son commandant de compagnie et tous les officiers ayant été tués ou mis hors de combat, a pris spontanément le commandement de la compagnie et l'a brillamment conduite à l'assaut des positions ennemies."
Il est nommé sous-lieutenant le 27 septembre 1914 mais les conditions de vie très dures ont raison de sa santé. Il tombe malade et est évacué du front. Après sa guérison, il est affecté au dépôt de Brest comme officier d'instruction le 7 avril 1915 puis il rejoint le 19e régiment d'infanterie à Verdun le 16 avril 1916. Affecté à la compagnie hors rang, il commande la section de pionniers du régiment. Fait prisonnier lors de l'offensive Allemande sur le Chemin des Dames le 27 mai 1918, il est interné au camp de Rastatt en Allemagne.
Rapatrié à Cherbourg le 17 janvier 1919, il rentre au dépôt du 19e R.I. le 22 février de la même année. Après avoir suivi des cours d'officier comptable, il est nommé à la compagnie hors rang du 19e régiment d'infanterie en qualité de lieutenant adjoint au capitaine chargé du matériel en juillet 1921. Cette année là, le 17 mai, naît sa seconde fille, Andrée Françoise.
Détaché au camp de Meudon comme officier d'approvisionnement en juillet 1922, il est muté au 1er régiment de Zouaves qu'il rejoint au Maroc de mars 1923 à janvier 1925. A son retour en France, il est affecté au bataillon du 48e régiment d'infanterie stationné à Brest puis à l'état major de l'infanterie en novembre 1928.
Après 35 ans de carrière dans l'armée, Ambroise Parou, promu capitaine, est admis à la retraite le 28 octobre 1937. Il décéde à Paris le 10 mai 1946 à l'age de 62 ans.
Décorations:
 - Croix de guerre 1914-1918 avec étoile de bronze
 - Médaille de la victoire
 - Médaille commémorative de la Grande Guerre
 - Chevalier de la Légion d'Honneur.

Je remercie Bernard Sancier pour ses informations et la photographie d'Ambroise Parou.

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06 septembre 2021

Les souvenirs du capitaine Joseph VINCENT

Couverture VincentEngagé au 106e régiment d'infanterie de Chalons sur Marne, Joseph VINCENT est sergent lorsque la guerre éclate. Il vient tout juste d'être promu sous-lieutenant lorsqu'il est blessé à la tranchée de Calonne le 24 avril 1915. Après sa guérison, il revient au front au sein du 19e régiment d'infanterie de Brest qu'il rejoint en mai 1916 dans le secteur de Berry au Bac. Il est de nouveau blessé en novembre 1916 devant le fort de Vaux, rejoint le 19e régiment d'infanterie en mai 1917 et est promu capitaine en juin 1918. Il participe à la dernière action du régiment en novembre 1918 à Flize ou, commandant le 3e bataillon en l'absence de son commandant, il reçoit l'ordre de passer la Meuse.

Paru aux éditions Edhisto, ce livre "Joseph, un de ceux de 14", présenté par sa petite fille Béatrice Marchal, reprends les souvenirs et les réflexions du capitaine Joseph Vincent dans la tourmente du conflit de 1914-1918.

Pour en savoir plus sur ce livre, vous pouvez consulter le lDossier_de_presse_Joseph_Vincent et aussi consulter le site des éditions Edhisto.

 

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07 juillet 2021

JOSEPH MARIE PIOLOT

Joseph Piolot vers 1914

Joseph Marie PIOLOT est né le 14 mars 1893 à Calanhel dans les Côtes d'Armor. Fils de Pierre et Jeanne Marie Bizien, il est le 5ème enfant d'une fratrie qui en comptera 10. A l'âge de 20 ans, il part effectuer son service militaire.
Incorporé au 19e régiment d'infanterie de Brest, il rejoint sa garnison le 27 novembre 1913. Affecté à la 4e compagnie commandée par le capitaine Archambeaud, le quotidien est partagé entre exercices, manoeuvres et déplacements dans la presqu'île de Crozon ou des détachements du 19e R.I. gardent le littoral. Cette routine va être bouleversée par l'entrée en guerre de la France contre l'Allemagne le 2 aout 1914.
Faisant partie du 11ème Corps d'Armée, le 19e régiment d'infanterie quitte Brest le 8 aout 1914 en direction de la frontière. Après quelques jours passés dans la région de Sedan, le régiment se rend en Belgique ou il reçoit son baptême du feu le 22 aout 1914 à Maissin. Débouchant du bois de Hautmont, les vaillants soldats s'élancent à l'assaut du village. Les premières sections arrivent à franchir le vallon séparant le bois du village sans trop de pertes mais les Allemands se ressaisissent et déclenchent un feu nourri de mitrailleuses et d'obus de 77. La 4ème compagnie est décimée, son capitaine Georges Archambeaud est tué. Joseph Marie Piolot est blessé aux mains et aux jambes et gît sur le champ de bataille. Après les combats, il est secouru par les Allemands, fait prisonnier et envoyé en Allemagne. On soigne ses blessures, il est amputé du médius droit et de l'index gauche. Interné dans un premier temps au camp de Merseburg, il est envoyé en 1917 à Beatenberg en Suisse en vue de son rapatriement en France en qualité de blessé de guerre. Après 46 mois de captivité, Joseph Marie Piolot est libéré le 17 juin 1918. A son retour en France, il est envoyé au centre spécial de réforme de Rennes ou il arrive le 24 juin 1918. Cette commission le classera dans les services auxiliaires le 7 novembre 1918 et il sera démobilisé le 23 aout 1919.
Merci à son petit-fils Nicolas Piolot pour ses informations.

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