06 février 2009

DEVANT THIEPVAL, LE 7 OCTOBRE 1914

Parue dans le Nouvelliste du Morbihan le 11 novembre 1914, cette lettre a très probablement été écrite par un soldat du 19e régiment d'infanterie qui occupait ce secteur de Thiepval en ce début Octobre 1914. Dans cette lettre, cet homme, originaire du Morbihan, raconte son quotidien.

« Devant THIEPVAL, le 7 Octobre 1914

 

Depuis mon départ, tu n’as guère eu la peine de me lire souvent si bien longuement ; cela tient essentiellement à notre situation présente. Voilà trois semaines bientôt que nous vivons de la vie des taupes, toujours en terre.

 

Dès notre arrivée dans ce pays, nous avons commencé à creuser des tranchées et depuis nous y sommes, en quittant une pour en creuser une autre un peu plus près de l’ennemi. Mais tu ne dois pas savoir ce que c’est qu’une tranchée : je vais essayer de te l’expliquer et tu le comprendras facilement, je l’espère.

 

Nous savons par exemple que les Boches occupent la crête d’une colline. Cette crête est formée d’un terrain à peu près plan sur 100, 200 ou 300 mètres. Nous approchons de l’ennemi et , quand nous sommes assez prêts, nous nous couchons tous, mettons nos sacs devant nous pour nous protéger plus ou moins des balles, puis chacun commence son trou. Régulièrement ces tranchées individuelles se font à l’aide des outils que l’on porte sur le sac ; mais beaucoup ont perdu sacs et tout et j’ai vu creuser la terre avec les couteaux , cuillers, fourchettes et même simplement avec les seules mains. La terre, ainsi retirée des trous que nous faisons, se place devant nous, à coté du sac et forme parapet . Pour peu qu’on travaille pendant quelques heures , le trou devient assez profond pour que l’on puisse s’y tenir à genoux, puis debout, tout en étant à l’abri derrière le monticule de terre que l’on a tiré. Si on n’avait à craindre que les balles on ferait des tranchées très larges dans lesquelles on pourrait se tenir allongé ; mais pour nous garantir des obus nous préférons des tranchées plus étroites, tout le long du boyau. De la sorte, lorsque l’on est bien tapi au fond avec le sac sur le dos, il n’y a plus rien à craindre de leurs marmites. D’ailleurs, les premiers temps, nous ne pouvions entendre un obus siffler sans tous nous aplatir à terre. Depuis nous nous sommes habitués à cette chanson si souvent sifflée et nous reconnaissons à temps si le projectile nous est destiné, rien qu’à son bourdonnement qui, évidemment, n’est pas le même quand il rase terre et va tomber, et quand il passe à grande hauteur et va éclater à quelques kilomètres en arrière de nous.

 

Tu dois te demander ce que nous faisons dans ces habitations ultra-modernes appelées tranchées ? L‘horizon est plutôt borné ; aussi n‘admirons-nous pas beaucoup le paysage. Nous commençons tout d‘abord par améliorer notre « intérieur » . Pour ce faire nous allons chercher de la paille ou même du blé, car beaucoup de céréales ne sont pas battues, et nous en faisons d‘épais tapis et de chaudes couvertures. Les premiers jours après notre arrivée ici nous nous contentions de ces seuls meubles car le temps était très beau et nous dormions sans avoir trop froid, avec comme ciel de lit la calotte céleste constellée d‘étoiles !!! Malheureusement, depuis plusieurs jours, le soleil fait grève et par contre la pluie et la brume ne dédissent pas ; aussi, a-t-il fallu nous garantir mieux : ma toile cirée m‘est très utile. On nous a fourni aussi des tricots de laine et des couvertures régimentaires. De notre coté, nous avons travaillé. Les bois environnants nous fournissent dexcellentes toitures . Tous ces feuillages enchevêtrés, recouverts ensuite de paille, nous font des abris relativement chauds et sous lesquels nous narguons la pluie. La paille pourtant se fait rare et celle que nous avions primitivement dessous commence à se transformer en fumier, sans quil nous soit possible de la renouveler.

 

Ce que nous faisons dans les tranchées ?

 

Tout dabord on dort quand on nest pas de veille et dun sommeil !!! Il est vrai que trois semaines passées à entendre le grondement continuel des canons et le sifflement des balles ne sont pas faites pour vous reposer . Un obus éclatant à 6 ou 8 mètres  de la tranchée ne réussit pas à nous réveiller. Le ronflement des dormeurs se même au fracas de léclatement des obus : jen ai ri combien de fois ?

 

On cause aussi, on chante même, on rit et on fume. J‘ai eu la précaution de me munir d‘une pipe en passant à TROYES et je ne le regrette pas car le feuilles à cigarettes ont fait très souvent défaut. Le tabac nous a manqué à tous aussi pendant un ou deux jours et ça été une grande privation . Maintenant, par bonheur, nous en sommes munis abondamment . Ce qui nous a beaucoup ennuyé et nous tracasse encore, cest le manque dallumettes : cest triste à dire. Au milieu de tous ces feux croisés dartillerie et dinfanterie, de ces incendies de châteaux, de villages et de meules de paille , nous avons mille peines à nous procurer des allumettes. Nous employons des ruses de sauvages pour, modernes Vestales, entretenir le feu indispensable aux fumeurs.

 

Hier, jai réussi à me procurer 3 allumettes pour toute la Section. Nous avons établi un tour de fumerie et 2 allumettes ont suffi à contenter tout le monde. A ce propos, si tu disais cela à M. P.. , peut-être pourrait-il obtenir que les Femmes de France fassent parvenir une cinquantaine de boites dallumettes rouges, les plus pratiques en campagne. Tous les soldats leur en sauraient grand gré.

 

Donc nous dormons, nous fumons, nous mangeons aussi, dune façon un peu monotone, un menu qui na rien de trop varié ; mais nous ne demandons quune chose, que les mets soient chauds. A ce point de vue, none avons pas à nous plaindre actuellement, car la Compagnie se trouve à proximité du village où lon fait la cuisine . En effet, il est absolument interdit dallumer de feux à ciel ouvert, de peur de se faire repérer par les aéros .  De la sorte, quand on se trouve un peu éloigné de toute habitation on mange et on boit le café froid, ce qui na rien dagréable par ce temps qui est loin dêtre tropical . Jusquici nous navons eu que du rata, du bouilli, de la soupe et du café ainsi que du singe ; mais désormais les Compagnies pourront se procurer du chocolat, du fromage et des conserves (sardines, thon, etc.) . Chacun attend ces nouveaux mets avec une impatience que tu dois comprendre et je te promets bien que, même si les sardines sont importées dEspagne, cela ne mempêchera pas de les dévorer à belles dents.

 

Il n’y a pas que des choses terribles en guerre, il y a aussi le coté comique. Ainsi, l’autre jour (nous sommes à 200 mètres à peine des tranchées allemandes), nous entendons les Boches chanter. Pour les faire taire, nous tirons quelques coups de fusils sur leur talus. Figure-toi que ces animaux se sont mis à siffler ! Et d’un air de se fiche du monde ! Nous sommes tous partis d’un éclat de rire général.

 

Encore un autre fait : nous sommes tellement rapprochés que, quelquefois, dans la nuit, les cuisiniers allemands se trompent de route. Ainsi, lautre jour, deux dentre eux sont venus porter le « jus » dans la première tranchée de la 5e Compagnie. Comme tu le penses, ils ont été accueillis avec enthousiasme, le café a été accepté et exécuté séance tenante, tandis que les Boches étaient faits prisonniers. Ils nont dailleurs pas du tout lair fâché dêtre pris par nous. Ils en ont assez, eux aussi, et savent bien maintenant quils ne seront pas maltraités. Tous dailleurs tant quils sont ont lair de ne marcher que bourrés dalcool. Il est rare quon fasse un prisonnier qui ne soit pas plein comme une bourrique. Un uhlan, lautre jour, vient la nuit pour couper les fils de fer que nous mettons devant nos lignes ; il est blessé et fait prisonnier. La blessure est très superficielle et pourtant il ne tient pas debout. Quand le Major sest approché de lui pour le panser il lui a parlé en Breton , oui, tu lis bien, en Breton ! Cest dailleurs étonnant comme ils sont nombreux chez eux ceux qui savent le Français et cela nous joue de sales tours . Chaque fois quils savancent ou quils se voient pris, principalement la nuit, ils crient : « Ne tirez pas, nous sommes Français » et nous, de peur de tirer sur des camarades, nous ne tirons pas et nous faisons attraper.

 

Jai encore bien des choses à te raconter sur notre vie , mais que je ferai de vive voix. Quand ? A linstant, je reçois ta lettre. Quel plaisir et quelle chance ! En effet, je navais pas denveloppe, et la tienne va te retourner. La prochaine fois que tu mécriras, mets plusieurs enveloppes dans la lettre et quelques feuilles , ne crains pas de charger ; ici nous navons rien absolument, tout le pays est saccagé et dailleurs nous ne bougeons pas de notre trou, comme je te lai dit » .

 


27 janvier 2009

Des photos

Collectionneur de cartes postales et de photos anciennes sur le thème de la Bretagne, Christophe Rochet a eu l'extrême gentillesse de me faire parvenir des scans de photos de soldats du 19e régiment d'infanterie provenant de sa collection.

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Photo prise certainement lors d'une permission, ce soldat du 19e RI pose en compagnie de sa femme et de leurs trois enfants en costume traditionnel de Quimper.

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Série de portraits

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A gauche un soldat du 19e régiment d'infanterie et à droite un sergent du 2e régiment d'infanterie coloniale.
Ces deux régiments étaient caserné à Brest.

Vous pouvez retrouver ces photos et d'autres dans l'album photos "A identifier" qui se trouve dans la colonne de droite.

Grand merci à Christophe Rochet pour ces photos.

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16 janvier 2009

Jean Marie PERON

Jean_Marie_Peron

Né le 11 septembre 1884 à Bodilis, Jean Marie PERON a rejoint le 19e régiment d'infanterie dès la mobilisation. Blessé trois fois au cours du conflit, il a eu la chance de survivre à l'enfer de la guerre.
Poète, son fils Hervé Peron a écrit un poème en hommage à son pére et aux poilus de la grande guerre que vous pouvez lire ci-dessous.
Merci à Virginie et Hervé Peron pour leurs documents.

Peron_Poeme      Jean_Marie_Peron_Groupe

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15 décembre 2008

EMILE MADEC dit MILEC

MADEC_Emile

Né à Pont-Aven le 23 juillet 1891, fils d'un artisan peintre, il fait des études de peinture à l'école Siber de Melun. Emile Madec est incorporé au 19e RI le 9 octobre 1912. Soldat de première classe le 18 juin 1913, il redevient soldat de 2e classe sur sa demande le 8 novembre 1913 et ce même jour est classé dans le service auxiliaire. Le 5 décembre de la même année il est soldat infirmier.
Classé dans le service armé le 10 août 1914 il est caporal infirmier au 2ème bataillon, 3ème puis 2ème compagnie, subdivision de Quimper numéro de matricule 2333.
Emile Madec participe à toutes les campagnes du 19ème Régiment d'Infanterie. Il illustre par des dessins les différentes manifestations récréatives de son régiment : programmes des concerts de la musique, des repas de fêtes...avec l'aide de son ami Maurice Marchand.
Blessé au "poste de secours du Ressaut, près de Oulches dans le secteur du Chemin des Dames" , il décède des suites de ses blessures le 7 mai 1917 à 5h30 à l'ambulance 12/20.
Emile Madec est enterré, non loin, au cimetière militaire d'Oeuilly (Aisne).

Texte de Françoise Le Pautremat dite Soizick, petite nièce d'Emile Madec.

Fiche_MDH

Madec E

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Citations et décorations :
- Caporal infirmier depuis le début de la campagne s'est montré d'un courage au dessus de tout éloge devant Verdun dans la journée du 17 avril 1916 soignant des blessés sous un bombardement d'une violence extrême sans abri et assurant leur évacuation.
Citation au régiment n°329.

- A fait preuve, en même temps que de hautes qualités professionnelles, du plus grand courage, en se portant lui même au secours de blessés dont le transport était rendu impossible par des tirs de barrage. Citation à l'ordre de la 44e Brigade n°58 datée du 9 novembre 1916.

- Brave caporal qui a toujours fait son devoir. Mort pour la France le 7 mai 1917 des suites de ses blessures reçues à son poste de combat.
JO du 2 décembre 1920.

- Croix de guerre avec étoile de bronze.

Couverture_Milec_recto

Le carnet de guerre d'Emile Madec est publié aux éditions Vagamundo. => Milec, le soldat méconnu

 

 

 

 Grand merci à Soizick et Pierre Le Pautremat pour leur aide et leur collaboration qui m'est très précieuse pour retracer l'histoire du 19e RI et de ses hommes.

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21 novembre 2008

LES CAHIERS DU 19e R.I

A l'initiative du capitaine JEGADEN et de Pierre MASSE, une amicale des anciens combattants du 19ème régiment d'infanterie fut crée à Brest en 1922. L'amicale du 19ème R.I a fait paraitre une revue trimestrielle: "LES CAHIERS DU 19e RI". Dans ces cahiers, toute une série d'articles sur l'histoire du régiment pendant la première guerre mondiale qui avait pour but de reconstituer l'histoire et conserver la mémoire du 19e régiment d'infanterie, car les archives du régiment avaient étés perdues en 1918 au Chemin des Dames. Se basant sur des ouvrages traitant de cette période complétés par des témoignages d'anciens du 19e RI, ces articles retracent tout le périple du 19e régiment d'infanterie pendant la grande guerre. Ces cahiers sont l'une de mes principales sources pour la rédaction des articles de ce blog.

Cahiers du 19e RI

Ces cahiers du 19e R.I ont fait l'objet d'une retranscription intégrale par Mr Marcel FLOCH dans un livre qui a pour titre :" LA LONGUE MARCHE DU 19e REGIMENT D'INFANTERIE DE BREST PENDANT LA PREMIERE GUERRE MONDIALE "

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14 octobre 2008

LE CAPITAINE DESCHARD

DESCHARD_Louis_Cne

Louis Marie Edouard Albert DESCHARD naît à Laval le 14 novembre 1882. Après ses études à Saint Cyr, promotion du Sud Oranais (1902-1904) il est nommé sous-lieutenant au 19e régiment d'infanterie de Brest en 1904. Promu lieutenant en 1906, il commande la section de mitrailleuse du 2e bataillon du 19e RI lorsque surviens la guerre. Louis DESCHARD est nommé capitaine à titre temporaire peu de temps avant la Bataille de la Marne ou il trouvera la mort.
Le 8 septembre 1914, à LENHARREE, la section de mitrailleuse du capitaine DESCHARD est en position sur le remblai de la voie ferrée, à proximité du passage à niveau de la gare situé à moins d'un kilomètre en arrière de Lenharrée. Très tôt ce matin là, débute un terrible bombardement suivi de l'assaut des troupes Allemandes. Ses hommes ayant tous été mis hors de combat, le capitaine Louis Deschard prend position à la mitrailleuse, tirant et chargeant lui-même. C'est la qu'il sera tué d'une balle en pleine poitrine.

Citation à l'ordre du Corps d'Armée du 16 avril 1915
Le capitaine Louis DESCHARD
A montré ,dans tous les combats, un mépris absolu du danger.
A Lenharrée, le 8 septembre, a maintenu sa section sous un feu meurtrier. Après la mort de ses tireurs, a servi lui-même sa pièce avec un sang froid admirable. Est tombé mortellement frappé.
La croix de Chevalier de la Légion d'Honneur lui a été décernée à titre posthume.

Quelques mois plus tard, son épouse vint à Lenharrée reconnaître le corps du capitaine Louis Deschard et assistera a ses obsèques qui furent célébré dans l'église de Lenharrée très endommagée par les combats livrés par le 19e RI les 6, 7 et 8 septembre 1914. Inhumé dans un premier temps dans le petit cimetière de Lenharrée, son corps a été transféré, après la guerre, à la nécropole de Fère-Champenoise ou il repose toujours de nos jours.

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Hugues, Louis et Raymond DESCHARD
Merci à Jacques DESCHARD pour cette photo.

Louis DESCHARD avait 4 frères officiers comme lui.
Jules, capitaine au 41e RI, blessé et fait prisonnier en Belgique le 22 août 1914.
Raymond, capitaine au 118e RI, tué à l'ennemi le 3 septembre 1914 à Louvercy.
Hugues, lieutenant au 118e RI, blessé à Maissin le 22 août 1914.
Jean, sous lieutenant au 169e RI, tué à l'ennemi le 11 septembre 1914 à Champremont.
Trois des cinq frères DESCHARD sont mort au combat la même semaine de septembre 1914...
Son cousin Paul DESCHARD, lieutenant au 19e RI a été fait prisonnier à Maissin le 22 août 1914.

 

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10 octobre 2008

BERRY AU BAC - SAPIGNEUL - COTE 108

-Extrait de l'historique du 19e régiment d'infanterie -

le 19e régiment d'infanterie soutient pendant près de quatre mois une guerre de mine des plus actives et des plus pénibles dans le secteur de Berry au Bac - Cote 108.

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Ce chapitre de l'histoire du 19e régiment d'infanterie est en construction.

16 septembre 2008

CHANGEMENT DE COLONEL

En février 1915, le colonel CHAPES est nommé commandant de la 50e Brigade (16e et 98e RI).
Commandant le 235e RI de Belfort depuis la mobilisation, le colonel MARC ALBERT est désigné pour le remplacer à la tête du 19e régiment d'infanterie.

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   Colonel Marc ALBERT

 

14 septembre 2008

CHAMPAGNE 1915

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Ce chapitre est en cours de construction et toute aide est la bienvenue.
Si vous possédez des informations sur le 19ème régiment d'infanterie en Champagne, dans le secteur de Tahure et sur l'offensive de Champagne du 25 septembre 1915, n'hésitez pas à me contacter >>ici<<.Tous récits, témoignages, correspondances, cartes postales, photos, cartes, souvenirs, etc... me seront d'une aide précieuse pour relater cette page de l'histoire du 19e RI.

Grand merci d'avance pour votre aide.

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16 août 2008

HISTORIQUE DU 19e R.I.

L'historique du 19ème régiment d'infanterie est un petit livre paru après guerre racontant succintement l'histoire du régiment pendant la Grande Guerre 1914-1918.
Pour le lire, cliquez sur l'image. Si cela ne fonctionne pas, selectionnez dans la colone de gauche la catégorie " 00- HISTORIQUE DU 19e RI".

Historique Couverture

Un grand merci à Christian qui m'a généreusement offert cet historique.

 

 

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